Des blogs, j’en lis plein. Et parfois, y’a des trucs qui m’énervent. Pas dans ce qui est écrit - parce que ça fait partie du jeu, d’écrire des trucs qui parfois peuvent énerver les gens. Pas les fautes d’orthographe (enfin si, des fois, ça pique quand même beaucoup trop les yeux [1])
Non, dans les gadgets à la con mis en place par les plates-formes à la con.
Et ce qui m’énerve le plus, je crois, c’est l’interdiction du clic droit sur les over-blogs. Parce que tu vois, moi, le clic droit, ça me sert principalement à ouvrir les liens que tu mets dans tes articles, liens que j’ouvre dans d’autres onglets en dessous de ta page, pour les visiter plus tard (bon, parfois j’oublie, je retombe dessus trois heures plus tard et je me demande ce que c’est que ce bordel, mais c’est une autre histoire). Là, avec ce machin à la con, ça m’oblige à les ouvrir au-dessus, du coup, je sais plus où j’en suis, ça me gave et je termine pas ton article.
Overblog, il te propose ça pour soit-disant empêcher qu’on copie tes textes et tes photos. Mais c’est débile, ça sert à rien.
Imagine que je sois une psychopathe mal intentionnée et que je veuille faire croire que je suis l’auteure des trucs trop bien que tu as écrit et que je veuille les copier sur mon blog à moi pour récolter toute la gloire du travail de tes tripes.
Je vais chez toi, je sélectionne un bout de ton texte, je fais clic-droit et là, je vois bien que je n’ai pas la proposition habituelle "copier - coller" mais que j’ai une jolie fenêtre qui s’ouvre et qui me propose autre chose. Déjà, c’est écrit "Internet Explorer" dedans, et c’est mal. Alors que fais-je ?
Comme je suis super maboule, je pourrais tout recopier à la main. Mais comme je suis aussi flemmarde, je sélectionne ton texte, je fais Ctrl+C (copier) suivi de Ctrl+V (coller) - les macaddicts comprendront Pomme. Et le tour est joué. Gniarf, trop dur.
Plus compliqué : les photos … Bon, là, j’ai plusieurs solutions. Par exemple :
je fais une bête copie d’écran - en plus maintenant, y’a moyen de sélectionner ce que tu veux copier, sans avoir à retailler ensuite.
ou encore, j’affiche le code source de la page (comme je suis sous firefox, je vais dans Affichage -> Code source de la page). Là, j’ai une page pleine de charabia. Je repère la balise qui ressemble à ça : <img height="74" width="20" src="http://img.over-blog.com/machinmachin.jpg"/>
Je copie du "http" jusqu’au ".jpg" (ou .gif, ou ce que tu veux), je colle ça dans mon navigateur, et hop ! j’ai ton image, que je n’ai plus qu’à enregistrer sur mon ordi pour faire croire que c’est moi qui ai passé de trop chouettes vacances à poil sous les palmiers.
Haha, je suis une redoutable pirate.
Bon, maintenant que j’ai expliqué aux deux névrosées du web manchotes du clavier comment on fait pour te plagier, tu peux débloquer ton clic droit et me laisser naviguer tranquille sur ton blog ?
Merci
[1] dit-elle en corrigeant des fautes à chaque relecture de ses articles
31 août 2009 à 00h00, par
Today is the blog day.
C’est cool, c’est l’occasion pour moi de sortir la tête des blogs de gouines. Donc hop, aujourd’hui, j’en parle pas.
Alors :
Romy. Parce qu’elle ne le sait pas, mais c’est ma star du web. J’aime ce qu’elle écrit et ce qu’elle fait, les sites qu’elle fabrique, sa philosophie du net et de la vie. Et parce qu’elle est en partie responsable de ma place sur la toile aujourd’hui (un jour, j’écrirai un post complet là dessus - et on boira aussi un coup ensemble à un spip apéro, j’espère).
http://romy.tetue.net/
Simone de Bougeoir. Parce qu’elle me fait vraiment rire. Bon d’accord, elle est déjà super célèbre, même si l’Intégriste le sait pas.
http://www.simonedebougeoir.fr/
Je vous aime. Parce que c’est un putain de blog à 153025 mains. Parce que ça parle d’amour - et que malgré ce que je peux dire parfois, j’aime bien l’amour.
http://jevousai.me/
Sometimes, you’re the salt in my coffee. Parce ce qu’elle est bibliothécaire, qu’elle est acariatre, qu’elle dit du mal des lecteurs et de ses collègues (et elle en fait même des dessins) et que ça fait du bien. Parce qu’on ne le dit pas assez, qu’on a pas un métier facile, avec toutes ces histoires d’emplacement de codes-barres et de livres sagement rangés pas du tout à la bonne place [1]
http://salt-in-my-coffee.blogspot.com/
Et puis, pour faire les choses bien dans les règles, il faudrait que j’en choisisse encore un. Et là, c’est difficile, j’aime pas trop faire de choix. Des blogs, j’en lis plein. Et parfois, j’oublie de marquer ceux qui me plaisent. Là, en 5ème, j’aurai bien mis un blog dont je n’ai pas l’adresse, et que j’aimerai bien retrouver. Dans mon souvenir, il est écrit par une femme, il est noir et rouge (ou pas), et il y a notamment un post intitulé "Corine". Donc si ça vous dit quelque chose …
[1] ça marche aussi avec les DVD : après deux semaines d’affolement général, on vient enfin de remettre la main sur le premier épisode des 4400. Je laisse à mes collègues le soin de deviner le dernier emprunteur. Ouais, on a un psychopathe du dérangement rangé, c’est flippant
Là, on est mardi 12 mai et il est 15h [1], et je stresse sans doute un poil.
Il est 15h. L’un après l’autre, les 16 ordinateurs se sont allumés. Si tout s’est bien déroulé, les tamtam d’Ubuntu auront résonné dans les casques uniquement - et pas dans tous les hauts-parleurs.
Il est 15h. L’aventure du multimédia à la Méd’ du JK Culturel Center of Villapicta commence. Si si. C’était pas une blague en fait.
Il est 15h. J’ai enfin une raison de vivre. (j’en fais trop, là, non ? N’empêche. Là, à l’heure où j’écris, j’y crois enfin et je suis super contente. Alors si vous ne voyez plus rien sur ce blog par la suite, c’est que je me suis pendue. Ou noyée dans le champagne. Au choix.)
[1] bon, à peu près, parce que le serveur a un petit décalage horaire de quelques minutes avant/après, je sais plus
Je prends le parti des pirates.
Ils sont, nous sommes, des millions, en France, chaque jour à échanger des oeuvres : des tubes, des films à la mode, mais aussi des films et des disques rares, introuvables, des œuvres oubliées ou « tombées » dans le domaine public.
Ces pratiques sont là pour durer. Elles sont inscrites dans la révolution numérique.
Les tentatives d’interdire les échanges sur Internet - par l’intimidation ou par le filtrage - sont vaines.
Leur coût en termes de libertés publiques est inacceptable.
Cantonnées dans la clandestinité, ces pratiques de partage ne donnent pas, il est vrai, le meilleur d’elles-mêmes.
C’est au grand jour qu’elles révéleront toutes leurs potentialités.
Il est grand temps de reconnaître ces pratiques. De cesser cette guerre contre le public et la jeunesse.
En attendant ce jour, je prends le parti des pirates.
Je déclare que je suis l’une d’entre-eux.
Je déclare avoir consommé, remixé ou diffusé des œuvres culturelles.
Alors, pour eux je suis une pirate.
Black out
Le projet de loi "Création et Internet" ou "HADOPI" sera examiné à l’Assemblée nationale à partir de demain. Cette loi a pour objet de mettre en oeuvre la « riposte graduée » contre le partage d’oeuvres sur internet. Dans ce dispositif une autorité administrative (l’HADOPI) peut ordonner une coupure de l’accès des internautes suspectés de partage.
L’autorité instaurée par le texte, agira sur dénonciation d’acteurs privés travaillant pour les industries du divertissement (syndicats professionnels, enquêteurs privés). Elle sera chargée, en se basant sur ces preuves sans valeur, d’envoyer des courriers d’accusation menaçant les utilisateurs de sanctions. En cas de récidive, leur déconnexion d’Internet est ordonnée sans possibilité de se reconnecter pour une durée allant jusque 12 mois (le paiement de leur abonnement restant à leur charge pendant cette période). Il n’est possible de contester ces accusations qu’une fois la sanction prononcée.
Ce dispositif pose de nombreuses questions d’ordre économique, technique et juridique, mais également des questions relatives au respect des droits et libertés fondamentales des citoyens.
Une gouine geek bibliothécaire, parisienne un peu à l’ouest, qui aime bien bidouiller des sites pour l’internet et parfois écrire des trucs.
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